Pour tirer le meilleur parti de Phantom Blade Zero sur PC, il suffit de baisser quelques options bien ciblées : d'après les tests de Wccftech, ces réglages permettent de gagner près de 40 % de FPS en moyenne par rapport au préréglage Ultra en 1440p, sans dégrader sensiblement l'image. Voici les réglages recommandés, comment choisir entre DLSS, FSR et XeSS, une configuration dédiée aux PC modestes et les solutions aux chutes de performance.
Les meilleurs réglages graphiques pour Phantom Blade Zero sur PC
Le menu graphique du jeu, développé sous Unreal Engine 5 par le studio chinois S-GAME, est très complet : DLSS, Ray Tracing, Path Tracing et bien d'autres options sont disponibles. Même avec une grosse configuration, inutile de tout pousser en Ultra : plusieurs réglages peuvent être abaissés sans que cela se voie vraiment à l'écran.
Voici les réglages optimaux, ceux qui offrent le meilleur rapport performance/qualité d'image :
- Qualité des ombres : Très élevée ;
- Qualité des reflets : Ultra ;
- Qualité du post-traitement : Ultra ou selon votre préférence ;
- Qualité de l'éclairage : Élevée ;
- Qualité des effets : Élevée (à baisser si les FPS chutent) ;
- Qualité des matériaux : Élevée ;
- Qualité de l'occlusion ambiante : Ultra ;
- Qualité de la profondeur de champ : Ultra ou selon votre préférence ;
- Flou de mouvement : Désactivé ou Faible ;
- Qualité de l'anticrénelage : Moyenne (si vous utilisez TSR) ;
- Distance d'affichage : Élevée ;
- Qualité des textures des personnages : Ultra ;
- Qualité des modèles de personnages : Ultra ;
- Cheveux de haute qualité : Désactivé ;
- Qualité des textures de l'environnement : Ultra, ou Très élevée avec 8 Go de VRAM ;
- Qualité des modèles de l'environnement : Ultra ;
- Qualité des détails de l'environnement : Moyenne ;
- Ray Tracing : Désactivé.
Faut-il activer DLSS, FSR ou XeSS ?
Le jeu prend en charge les trois technologies d'upscaling modernes : DLSS, FSR et XeSS. Toutes améliorent les performances en agrandissant l'image à partir d'une résolution interne plus basse.
Commencez par le préréglage Qualité. Si votre framerate reste trop bas, passez en Équilibré : l'image sera légèrement moins nette.
Laissez de préférence la résolution dynamique désactivée si votre framerate est à peu près stable. Quand les performances chutent, cette fonction abaisse la résolution de rendu interne, ce qui peut rendre l'image moins nette.
Réglages pour les PC modestes
Avec une GTX 1650 ou une RX 5500 XT, gardez leurs limites en tête : la GTX 1650 passe sous les configurations minimales, et il faut la version 8 Go de la RX 5500 XT. Même sur une machine qui remplit tout juste le minimum, les développeurs visent du 1080p à 30 FPS avec upscaling activé : partez donc sur les préréglages Bas ou Moyen. Surveillez particulièrement les options suivantes :
- Résolution : 1080p ;
- Ray Tracing et Path Tracing : Désactivés ;
- Cheveux de haute qualité : Désactivé ;
- Qualité des détails de l'environnement : Moyenne ou Basse ;
- Qualité des textures de l'environnement : Basse avec 6 Go de VRAM ;
- FPS cible : 30 sur une configuration minimale ; 60 si vous avez de la marge de performance.
Ces réglages stabilisent le framerate sans trop sacrifier la qualité d'image, ce qui compte particulièrement dans un jeu d'action.
Comment corriger les problèmes de performance
Même avec des réglages parfaitement ajustés, vous pouvez rencontrer des saccades et autres chutes de performance. Voici les vérifications à faire :
- Laissez la compilation des shaders se terminer ;
- Sur GPU NVIDIA, utilisez le pilote 617.42 recommandé par les développeurs plutôt que la version 621.01, problématique. Sur AMD et Intel, assurez-vous que vos pilotes sont à jour ;
- Désactivez le Ray Tracing avant d'ajuster les autres réglages ;
- Vérifiez la VRAM disponible ;
- Ne comptez pas sur la génération d'images pour régler le stuttering.
S-GAME a plutôt bien optimisé Phantom Blade Zero, mais vérifiez tout de même les configurations minimales et recommandées avant l'achat : vous éviteriez de multiplier les rituels pour obtenir un framerate jouable.







